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Cybersécurité portuaire à Marseille: les obligations méconnues des exploitants de terminaux

Le port de H. a subi en 2023 une tentative d'intrusion ciblant son système de gestion des mouvements de conteneurs (TOS). En Europe, la directive NIS2 (UE 2022/2555), transposée en droit français depuis 2024, classe les opérateurs de terminaux portuaires parmi les entités essentielles soumises à des obligations renforcées de cybersécurité.

Concrètement, un terminal portuaire doit désormais : déclarer ses incidents de cybersécurité dans les 24 heures à l'ANSSI, conduire des audits réguliers de sa surface d'attaque, mettre en place une gestion des identités et des accès (IAM), et former son personnel aux risques cyber.

Le non-respect de ces obligations expose l'exploitant à des sanctions administratives pouvant atteindre 10 millions d'euros ou 2 % du chiffre d'affaires mondial. Les ports constituent des infrastructures critiques : leur compromission peut paralyser toute une chaîne logistique maritime.

Le Cabinet de Maitre Florence ROMEO intervient pour vous protéger contre les risques de sanctions NIS2 et les recours liés à un incident portuaire, faites appel au cabinet de Me ROMEO, expert en droit maritime et en cybersécurité maritime

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